Un regard neutre sur la nature humaine

par Sophie de Mijolla-Mellor

Résumé

Spinoza considérait qu’il ne faut ni pleurer sur la nature humaine ni s’en moquer et que Le Mal, loin d’être essentiel, est une disconvenance,  une « mauvaise rencontre ». Partant de la psychanalyse et de la position « neutre » du psychanalyste dans la cure, nous adopterons un regard semblable qui implique tant une mise en cause du « croire » en l’homme que la reconnaissance de ses capacités, grâce à la sublimation, de dériver ses pulsions agressives vers une œuvre civilisatrice.

Voir la vidéo Un regard neutre sur la nature humaine extraite de la Journée de la solidarité humaine 2015 : Pourquoi croire encore en l’homme ?