Pourquoi croire encore en l’homme

par Jacques Lecomte

Résumé

De multiples recherches contemporaines nous montrent que ce ne sont pas la violence et l’égoïsme qui correspondent à la nature profonde de l’être humain, mais l’empathie et la coopération. Il s’agit de recherches menées dans des disciplines aussi diverses que la psychologie sociale, la préhistoire et la primatologie, anthropologie, la psychologie du bébé, la neurobiologie et l’économie expérimentale. Sait-on par exemple que

– lors de catastrophes naturelles ou technologiques, il n’y a pratiquement pas de pillages et de violences, mais beaucoup d’altruisme et de solidarité ?

– notre cerveau contient des zones de la satisfaction qui sont activées lorsque nous sommes généreux ou que nous coopérons avec d’autres, ainsi que des zones du dégoût qui sont activées lorsque nous sommes confrontés à une injustice ?

Intervention de Jacques Lecomte au cours de la Journée de la solidarité humaine 2013, Pourquoi croire en l’homme ? (voir la vidéo)